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marssaoui membre

Joined: 19 May 2006 Posts: 151
Sexe:  Localisation: FR ..paca
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Posted: 18/06/2006 18:04:13 Post subject: lautre coté du miroir de saidia. |
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[b]salam tlm[/b]
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Je reconnais que cest un peu lourd comme sujet
Mais cest lautre coté du miroir de saidia. Il faut lire entre les lignes
Pour connaître la vérité
Car le khoroto qui a écrit larticle et un drôle de zèbre pour ne pas dire un âne et mal attentionné
Dimanche 18 Juin 2006 (F.S / TelQuel)
Par envoyée spéciale Faten Safieddine,
Reportage. Madagh, la Mecque des soufis
Madagh, le chef-lieu des Boutchichis et de leur vénéré chef, Sidi Hamza, se transforme chaque année, à l'occasion de l'anniversaire du prophète Mohammed, en mini-Mecque des soufis. Plongée dans l'univers des illuminés.
Ils sont venus, ils sont tous là, les mouridine, les foqara, les aspirants à le devenir, les pleins d'espoir, les désespérés, hommes et femmes de tous les coins du Maroc et d'outre-mer, de tous âges, toutes les couleurs et tous bords. Et brutalement, Madagh, ce petit coin perdu et paisible de l'Oriental, est transformé en un mini Bénarès (la Mecque des indiens), selon l'expression d'un faqir étranger.
Entre allégeance et contrebande
Ils sont venus par milliers, par cars entiers, en train, en avion, en voiture, à pied ou à dos d'âne pour fêter, à Madagh et nulle part ailleurs, le jour de la naissance du Prophète. Ils y auraient mis deux jours ou quelques heures, qu'importe. Quand on aime, on ne compte pas. Les plus nombreux, curieusement, ne viennent pas des alentours immédiats mais d'Agadir et même de Laâyoune, ou encore de Tanger. On peut les reconnaître aux grandes banderoles inscrites sur les centaines de cars alignés au pied de la zaouia mais aussi aux costumes régionaux et aux vêtements des femmes. On se croirait dans une fête d'allégeance bis, purement religieuse celle-là.
Aux abords de Madagh, les marchands ambulants, pour qui le Moussem est une source substantielle de revenus, ont déjà étalé tout au long de la route les produits de contrebande venus de l'Algérie toute proche : biscuits, jus, produits d'entretien et, notamment, des bouteilles contenant un liquide rougeâtre. Non, ce n'est pas du sirop, ni du miel, c'est du mazout algérien, très bon marché, me précise le chauffeur de taxi que j'ai pris à la gare d'Oujda.
Noureddine est fier de transporter depuis plus de vingt ans les foqara et mouridine de Cheikh Hamza, de l'aéroport et des gares d'Oujda et de Berkane vers Madagh ou Naïmeh, l'actuelle résidence du cheikh. Vous n'allez pas me croire mais j'en ai transporté qui venaient dEgypte, d'Australie, de Malaisie, des Etats-Unis, de partout quoi !. Sa mère est une adepte de la zaouia de Berkane depuis trente ans. Lui, il n'a pas le temps. Il doit gagner sa vie. Et le pèlerinage spirituel est un luxe qu'il ne saurait se payer.
Sécurité d'élite, sécurité de masse
Devant la zaouia, stationnent l'ambulance de la commune de Madagh, des voitures de la gendarmerie et des pompiers, en plus de quelques berlines appartenant à des visiteurs plus fortunés. Les stars de la tariqa se font discrets. Il n'empêche que toutes les mesures sont prises pour parer à tout incident ou dérapage, si aisés à se produire lors d'un si grand rassemblement. Seuls quelques initiés savent le rôle de Sidi Hmida, fils de Cheikh Hamza et gouverneur de Berkane, dans l'organisation sécuritaire de l'évènement. De là à en déduire que la Boutchichia devient un pan de l'islam béni des autorités, l'interprétation semble évidente pour certains.
La réception et la gestion de la foule sont assurées, quant à elles, par une armada de foqara et de faqirate. Ils veillent à ce que tout le monde soit installé, logé et nourri, notamment ceux qui viennent de loin. Tâche des plus ardues, quand on sait que la grande majorité des pèlerins est de condition très modeste et compte sur l'hospitalité de la zaouia pour une totale prise en charge.
Les habitués savent qu'ils doivent se contenter de dormir à même le sol, sur les tapis qui jonchent toutes les salles. En effet, les milliers de matelas et de couvertures dont dispose la zaouia sont vite raflés dès la fin de la dernière séance de dhikr transformant le lieu en un gigantesque dortoir. A l'heure des repas, les cuisines et salles de restauration sont prises d'assaut à leur tour. Tout le monde y cuisine, fait la vaisselle, mange, nourrit, partage, nettoie. En attendant l'extase spirituelle, place aux tâches bassement matérielles. Ça déménage.
Le cheikh visible mais inaccessible
Le plus impressionnant et spectaculaire au moussem de Madagh est sans doute le soir même du Mouloud. Côté femmes, la vaste salle couverte de la zaouia, d'une contenance pouvant atteindre 6000 personnes, est rigoureusement compartimentée par des cordelettes déterminant les espaces réservés à chaque ville. Le parallèle avec le savoir-faire des sécuritaires est saisissant. Dès le milieu de l'après-midi, les moqaddimate, responsables des différentes zaouias boutchichias, canalisent et installent sur les tapis leurs faqirate accompagnées parfois de leurs enfants. Un grand espace libre est laissé pour les femmes venues des environs pour fêter le Mouloud, comme le firent leurs ancêtres depuis plusieurs générations. Campagnardes en djellabas, ou jeunes filles en jean sont là pour fêter et chanter jusque tard dans la nuit les louanges du prophète et surtout pour entrevoir le cheikh, ne serait-ce que quelques secondes, pour repartir avec, en souvenir, du henné sur les mains et des photos du maître vendues aux portes de la zaouia, pour 5 ou 15 DH. Les ventes de photos, cassettes, livres
relatifs au cheikh et à la zaouia, se font par les membres d'une cinquantaine de familles de moukimine (résidents pauvres pris en charge par la zaouia et qui se font leurgagne-pain pendant le moussem). Par ailleurs, les pèlerins, à leur gré, donnent de l'argent à la famille du Cheikh lors de la ziyara. Quand je n'ai pas les moyens, je me contente de donner une petite somme. Mais il m'arrive de laisser 20 000 DH, confie une bourgeoise de Casablanca, très assidue.
Si les discours et les conférences ont du mal à imposer le silence à la foule, les chants et louanges au prophète ont vite fait de transporter la salle. Les yeux fermés, à gorge déployée, les femmes se laissent emporter par une sorte d'extase qui fait pleurer certaines et tomber en transe d'autres. Ces dernières se redressent brutalement, poussant des cris, des Allah akbar, le corps animé de mouvements saccadés et convulsifs. A certaines occidentales presque effrayées par le phénomène, leurs voisines marocaines expliquent que c'est le hâl, la transe mystique qui se saisit de certaines personnes lors des séances de dhikr. Vers la fin de la soirée, elles sont déjà plusieurs dizaines à se redresser également et à entrer en hâl, mues par une frénésie collective.
Mais il n'y a pas que le dhikr qui semble mettre en transe certaines. Ainsi, dans la foule compacte qui accomplit l'incontournable ziyara, à savoir la visite du cheikh, une jeune femme, après avoir vu de loin Cheikh Hamza, est également saisie de transes. Les adeptes de la Tariqa boutchichia en sont tous persuadés, il n'est pas anodin d'être en la seule présence du maître. Cela frôle la divination. Pour éviter d'être envahi par la foule, Sidi Hamza en est séparé par une barricade fermement gardée. Etendu sur un grand matelas, l'inaccessible cheikh est entouré par ses filles et ses nombreux petits-enfants. Le visage impassible, il ne semble nullement concerné par ces milliers de personnes défilant pendant des heures devant lui. Ce n'est pas pour rien, m'affirme-t-on de toutes parts, que les adeptes viennent des plus lointaines contrées pour jouir du privilège d'être en présence du Maître.
Des étrangers séduits par la tariqa
Interrogés sur ce fait, quatre foqaras pakistanais vivant à Londres et venus à Madagh avec leur moqaddem, un Anglais protestant converti à l'Islam, sont unanimes. A la question : Que ressentez-vous en présence de Cheikh Hamza ?, l'un d'entre eux, la trentaine enthousiaste, répond : C'est de l'ordre de l'indicible et de l'indescriptible. Comment voulez-vous qu'une personne qui n'a jamais vu ni goûté à une pomme décrive le goût de cette pomme, sinon qu'en de maladroites approximations ? Pour eux, la référence est claire. Madagh, cette bourgade poussiéreuse qui les rassemble, est un paradis retrouvé. S'agit-il d'une aveuglante lumière ? Le soufisme a des raisons que la raison ne saurait voir.
Pourquoi avoir choisi la Tariqa boutchchia et nulle autre, alors qu'il existe au Pakistan, en Inde, au Moyen Orient et au Maroc d'autres tariqa et voies spirituelles ? L'autre, la belle quarantaine et fils d'un mufti du Cachemire, répond : j'ai essayé au Cachemire et à Londres d'autres voies soufies et d'autres techniques du dhikr. Mais cela sonnait creux en moi. Puis un jour, un ami m'invita à une séance hadra de dhikr dans la zaouia boutchichia de Londres. Et là, j'ai ressenti que c'était CELA et rien d'autre que je cherchais depuis toujours. Seule la Tariqa boutchichia a pu étancher ma soif spirituelle.
Le plus jeune du groupe s'empresse de préciser : J'ai vingt deux-ans et j'ai grandi à Londres. Comme de nombreux autres adeptes de la Tariqa de ma génération et de bien plus jeunes, car il y en a qui n'ont que 12 ou 15 ans, je souffrais de ces maux de la vie en Occident où tout est basé sur le matériel, le profit, l'intérêt, avec ce qui s'ensuit de stress, d'agressivité et d'intolérance. Dans la Tariqa boutchichia j'ai découvert les vertus du dhikr qui grandit l'âme et la remplit d'un amour infini. Cela m'aide à vivre plus en harmonie avec mon environnement.
Les effets bénéfiques du dhikr semblaient évidents sur le visage de cette jeune Française en fauteuil roulant qui, les yeux fermés, l'air pénétré, égrène son chapelet et récite cent fois la illah illalah, à l'unisson avec la soixantaine de femmes rassemblées dans une salle pour la hadra. La même ferveur et profonde émotion se lisent sur le visage des jeunes beurs venues de la région parisienne et des autres femmes, toutes générations confondues, venues du Maroc, du Canada, d'Oman, des pays du Golfe. Au moment des repas, chacune raconte comment, quand et pourquoi elle a choisi la Tariqa boutchichia. Certaines ne cachent pas le fait qu'elles ont été franchement athées sinon sceptiques vis-à-vis de toute religion, foi ou secte. Par contre, toutes, sans exception, affirment avoir été attirées par la Tariqa en voyant des amis, musulmans, occidentaux et non-musulmans, se transformer de manière positive depuis qu'ils ont suivi la voie de Cheikh Hamza.
Du recueillement ou de la comédie ?
Qu'en est-il de la barrière de la langue, pour tous ces étrangers ? Car il est certain qu'on ne peut faire le dhikr, les invocations et les incantations que dans la langue du Coran. Certes je me suis fait traduire les mots et les textes, pour comprendre et m'imprégner du sens de ce que je récite répond une jeune métisse de mère catholique française et je savoure lors du dhikr la résonance en moi des mots de cette langue sacrée que je trouve d'une grande beauté. C'est comme la musique, renchérit son voisin, pur Parisien qui a découvert le soufisme grâce aux derviches tourneurs en Turquie. On n'a pas besoin de comprendre une musique. Il suffit de se laisser emporter par l'émotion qu'elle suscite en vous.
C'est loin d'être le ressenti de cette jeune femme émiratie qui confie : Je suis choquée par cette manière collective et bruyante d'invoquer Dieu. Pour moi, la prière est un moment de recueillement, de silence et d'intériorité. Quant à ces femmes qui entrent soudain en transe en hurlant, elles m'effraient littéralement. Cela me déconcentre dans mon dhikr et me perturbe. Je ne peux imaginer qu'elles sont dans un état mystique. Pour moi c'est de l'hystérie ou de la comédie.
Le lendemain du Mouloud, quand le dernier car est reparti, la zaouia retrouve cet air paisible et empreint de douceur qu'ont souvent les lieux de culte. Tout le monde a pu y venir, manger, dormir, prier, méditer puis repartir chez lui, fatigué peut-être, mais apparemment heureux et ce, malgré toutes les contraintes et les frustrations qu'imposent le lieu et la circonstance.
Les foqara sont persuadés que c'est la baraka de Sidi Hamza qui opère ces petits miracles et qui procure à tous les visiteurs un sentiment de joie et de sérénité qui durera longtemps après leur séjour à Madagh. Les sceptiques eux, ne feront pas la route, si longue et pénible, pour aller vérifier de près ces assertions auxquelles seuls les inconditionnels croient dur comme fer.
Succession. De père en fils
Cheikh Hamza vient de désigner à 84 ans son fils aîné, Sidi Jamal, comme son successeur légal et incontestable, par la voie d'une wassiyya, sorte de testament spirituel, dûment légalisée à l'arrondissement de Trigha-Saidia. Cheikh Abbas avait suivi le même protocole pour passer le flambeau à son fils Sidi Hamza, le 13 avril 1968. Est-ce donc inscrit dans les traditions de la tariqa boutchichia de désigner le cheikh par le lien de sang ? Les adeptes proches du Cheikh, nullement gênés, rappellent que le grand-père, Cheikh Abbas, hérita le sirr (secret divin) de Cheikh Sidi Abou Madienne Al Qadir, alors qu'il n'était que le disciple de ce dernier et n'avait aucun lien de sang avec lui. Autre temps, autres murs. Aujourd'hui, une dynastie spirituelle est assurée à Madagh. D'ailleurs, Sidi Jamal n'a pas tardé, à son retour de Madagh, à organiser une grande cérémonie religieuse au Palais Tazi, conviant dirigeants de partis et diplomates pour l'occasion. Visiblement, la Boutchichia soigne sa communication.
D.K
Envoyée spéciale. Faten Safieddine la signature D.K bref jai rien compris _________________ Attention ! Nous nhabitons pas la terre de nos ancêtres. Mais nous empruntons celle de nos enfants! |
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mery Administrateur

Joined: 22 Mar 2006 Posts: 742
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Posted: 18/06/2006 21:09:03 Post subject: lautre coté du miroir de saidia. |
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vraiment c un lourd article,
j ai lu qq lignes, g pas pu terminer, lol
ma3guaza....
mais quand mm, l expression "l autre coté du miroire du saidia" m a rendu un peu curieuse, et ça serai gentil si qq un pourra me resumer hade chi ...??,
Merci Marssoui _________________ Soyez les bienvenues à SaidiaClub... |
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marssaoui membre

Joined: 19 May 2006 Posts: 151
Sexe:  Localisation: FR ..paca
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Posted: 19/06/2006 13:25:28 Post subject: lautre coté du miroir de saidia. |
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salam tlm
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salut mery
Cest un sujet qui me touche de prés car, je suis de madagh
Ce torchon qui ce nome telquel ce permet de ce moqué dune zawiya a madagh
La zawia cest un lieu de culte musulman, nous croyants en الله و رسوله محمد صلى الله عليه وسلم (dieu et sons prophète mohamed (saw)
le soufisme cest des gens qui adorent dieu et sont prophète (saw)
nous somme des gens pacifique, nous aimons les autres et les respectons
En deux mots nous sommes des démocrates
La zawiya et ouverte 365 jours par an pour les nécessiteux et les passagers
les dons des fidèles ne sert pas à enrichir sidi hamza et ça familles
dieu les préserves ils ne sont pas dans le besoin
le torchon lui-même dit quil y a des gens du monde entier de toute origine et catégorie sociale
une preuve que la zawiya et un vrai lieu de culte
le mot que le torchon na pas osé dire (secte) et oui il réfléchi bien le zèbre !!!
car lui même écrit que les autorité locale et régional nous prête assistance
un grand merci au sapeur pompier, la gendarmerie royal et tous les autres responsables de la région, que dieu les protéges.
les marchands ambulants et les exposants ne sont pas de chez nous ils viennent dailleurs.
comme toi le zèbre, pour profité de la grande fête. eux ils sont reconnaissants pas comme toi
dit moi ça te démange décrire / le vieux gourou allongé sur sont matelas /
le vieux comme tu dis il a 85 ans jaimerai bien te voir à 85 ans. même pas le respect de lâge
a tu lu dans la presse française un article similaire au tien sur le mont saint Michel ou lourdes ou un autre lieu de culte chrétien
je dit au torchon attaque toi au vrai problème de bled ou économise lancre vend du papier hygiénique cest mieux _________________ Attention ! Nous nhabitons pas la terre de nos ancêtres. Mais nous empruntons celle de nos enfants! |
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mery Administrateur

Joined: 22 Mar 2006 Posts: 742
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Posted: 19/06/2006 14:46:42 Post subject: lautre coté du miroir de saidia. |
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alors là, est ce que tu parle de zawya lboutchichiya??? _________________ Soyez les bienvenues à SaidiaClub... |
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marssaoui membre

Joined: 19 May 2006 Posts: 151
Sexe:  Localisation: FR ..paca
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Posted: 19/06/2006 15:13:17 Post subject: lautre coté du miroir de saidia. |
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oui mery il faut que tu lise le poste _________________ Attention ! Nous nhabitons pas la terre de nos ancêtres. Mais nous empruntons celle de nos enfants! |
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mery Administrateur

Joined: 22 Mar 2006 Posts: 742
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Posted: 19/06/2006 15:43:07 Post subject: lautre coté du miroir de saidia. |
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ok :) _________________ Soyez les bienvenues à SaidiaClub... |
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loinces membre
Joined: 12 Jan 2007 Posts: 1
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Posted: 12/01/2007 14:09:37 Post subject: lautre coté du miroir de saidia. |
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Salam 'alaykoum
Je viens de lire l'article et c'est honteux !!
Je suis une jeune convertie à l'islam, je ne suis pas dans une confrérie soufie mais on a pas le droit d'écrire ce qui a été dit dans cet article.
En tant que journaliste, ils doivent rester neutre, et là, on comprend clairement leur point de vue.
J'ai un ami qui est soufi, de la famille du Shaykh Sidi Hamza et c'est une personne très sage, très posée, très patiente, et je trouve ça merveilleux son état d'esprit.
Ce journal ne devrait pas exister, car on ne se moque pas des pensées et des croyances d'autrui.
Salam |
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